Simba

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Safari day 2 : Le cratère du Ngorongoro

Considéré comme la 8ème merveille du monde, le cratère Ngorongoro est tout simplement majestueux. Il s’agit d’un ancien cratère de volcan, immense, aux prairies verdoyantes dans lesquelles une multitude d’espèces sauvages ont trouvé refuge. Notre voyage débuta tôt le matin, après un petit déjeuner copieux, et nous a amené à traverser le territoire des Buchman, ainsi que la vallée du Rift avant de n’atteindre le graal : le cratère. Ce dernier, à 10 heures du matin, était encore plongé dans un épais brouillard, ne nous laissant rien apercevoir sur son arrête. Mais à mesure que nous descendions dedans, la fumée se dissipait pour nous offrir une vue magnifique sur des troupeaux d’herbivores tels buffles, gnous, zèbres. Après une brève rencontre avec un chacal qui venait de trouver son déjeuner : une sorte de souris déjà machouillée, nous avons rejoins une cohue de 4x4 stationnés un peu plus loin, laissant présager une belle surprise.




La surprise fut plus qu’à la hauteur de nos espérances : deux lions et une lionne étaient tapis dans les herbes hautes à quelques dizaines de mètres de nos véhicules. Nous avons patienté sagement que ces gros chats bougent pour prendre quelques photos de leur fière crinière. Ce que l’on ne s’attendait pas à voir, c’était un coite de félins. La saison des amours battait son plein comme nous l’a expliqué notre guide, et ce petit groupe était là pour se reproduire. C’est ainsi que nous avons appris qu’un lion peu répéter l’acte jusqu’à 50 fois par jours pendant une semaine, et que durant ce laps de temps il ne se nourrit pas.
Nous avons par la suite poursuivie notre route, croisant zébrons, gazelles, hippopotames en pleine démonstration et pour finir une rhinocéros et son petit (le privilège d’après ce que l’on a compris) !







Alors que l’on s’apprêtait à reprendre la route après 6heures de vadrouilles, un ranger nous a fait signe de nous arrêter. Dans une petite clairière, à 50 mètres de la voiture, batifolaient 5 lionceaux et leurs deux mères. Un spectacle magique : les petits couraient, grimpaient aux arbres, jouaient, tandis qu’une des deux lionnes donnait le cap à suivre et que la seconde, fermant la marche, se laissait tenter à quelques cabrioles.

En remontant du cratère, la vue dégagée nous a permis d’observer le panorama et de prendre quelques belles photos souvenirs.  Avant de rentrer au nouveau campement (bien plus sophistiqué que le précédant), nous nous sommes arrêtés à quelques échoppes et exposants de peintures, à la demande de notre guide. Plus il ramenait de touristes dans ces magasins plus il gagnait des chances d’obtenir un prix comme des jumelles ou un livre sur la faune sauvage. Même si les objets étaient beaux, les prix pratiqués nous ont vite découragés : des musungu price (des prix pour les blancs). 


Au camping nous avons eu droit à une sorte de polenta tanzanienne avec une espèce de bolognaise, pas mal du tout et de bonnes petites crêpes à l’écorce d’orange en dessert. Décidément ils savent parler aux français. La nuit s’annonçait courte car le lendemain : départ à 7 heures pour le dernier parc ce notre safari.



Ps : Simba veut dire lion en Swahili,  Rafiqui signifie ami et Pumba est le nom du Phacochère.  (Et oui grâce au roi lion on est LV3 Swahili sans le savoir).

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